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dimanche 26 février 2012

Après 4 mois d'interruption le blog reprend du service. Bref, commençons par Polisse vu dernièrement.


Polisse
Maïwenn
2011

"Le cinéma français n'est pas mort"

Le cinéma français n'est pas mort quoiqu'en dise Matthieu Kassovitz, il est bel et bien vivant. Maïwenn confirme ici son acuité pour la réalisation.

Les acteurs, de véritables bêtes de scène, sont tous impressionnant. Que ce soit Marina Fois, Karine Viard, et bien sur Didier Morville (alias Joey Starr).

Avec un sujet difficile le choix de découper son film en saynète dramatique permet ainsi de representer la diversité des activités des policiers que l'on suit mais aussi de rendre palpable la dimension humaine, la difficile séparation entre vie pro et vie privé. 

Le seule défaut majeur du film est l'égo de sa réalisatrice. Il est entendu qu'un film contient une part d'intime, que chaque réalisateur ajoute une pincée de lui dans ses réalisations. Mais avec Maïwenn, c'est maladif. Elle ne peut s'empecher de se mettre en valeur, de faire d'incessantes mises en abime de sa propre situation.

Elle filme les acteurs non pas comme des artistes, des professionnels, mais comme des amis, des amours. Cela est particulièrement remarquable avec Joey Starr, qui est filmé avec un . On ne peut s'empêcher de penser que Maïwenn manque d'un brin de maturité. A fleur de peau, on ne lui enlèvera pas sa sincérité par contre.

Cette sincérité est aussi ce qui fait la réussite de ses deux derniers films (Polisse, Le bal des actrices). Un défaut qui s'avère être un gage de qualité, un gage d'authenticité.

Bravo.



vendredi 18 novembre 2011


Forrest Gump
R. Zemeckis
1994

"Quel talent."

Le gros, le grand Forrest, adulé des milliers de fois, garde-t-il, en 2011, cette fraicheur et impertinence qu'il avait dans les années 90s.

Avant toute chose, le générique du début annonce la couleur : la réalisation va être soignée.

Il faut voir ce film comme un fable. Une incroyable histoire que nos parents nous contaient au chevet de notre lit étant enfant. C'est agréable, ça fait sourire, mais c'est surtout rempli d'émotion. 

Ce film est connu, reconnu et archi-rabâché, pourtant le revoir provoque chez moi autant d'émotion et de joie me semble-t-il que lors du premier visionnage. Lorsqu'un film est d'une cohérence incroyable, que tout semble être en harmonie, on pense généralement au génie du réalisateur. Dans ce film, bien que la réalisation soit excellente, le grand génie provient d'un homme : Eric Roth. L'homme est le scénariste de ce film (également d'Ali, Munich).

A travers les yeux d'un simple d'esprit, on (re)découvert l'histoire contemporaine de l'Amérique. Du KKK à la chute du communisme en passant par la naissance de la société agro-alimentaire aujourd'hui omniprésente : Apple.

Quel talent.

N'allons pas par 4 chemins. Tom Hanks est aussi garant de la beauté du film. Tom Hanks, bien sûr mais aussi Gary Sinise. D'ailleurs, l'un des meilleurs second rôle du cinéma Américain.

Je n'ai guère envie de m'étendre sur le sujet. Lorsque le film est bon, il faut le dire. C'est tout.



mercredi 2 novembre 2011


Tintin : Le secret de la licorne
Spielberg
2011

"Simple, distrayant"

Lorsque les américains s'emparent d'un mythe de la culture populaire européenne, ça donne souvent la nausée. Ils nous crachent au yeux de la technologie qui coute des milliards et qui pourrait servir à renflouer la dette Greque, à elle seule. J'exagère. Oui. 

Tintin, véritable icône des années 70/80, réactualisé dans les années 90, est à lui seul, un monument de la BD, avec une panoplie de personnages tous aussi intéressants les uns que les autres. Tintin, quant à lui, est un personnage atypique, touchant, ringard, naif, raciste diront les mauvaises-langues mais doué d'une malice qui ferait rougir Harry Peuter. Bref, le film ! Enfin le dessin-animé ! Enfin la chose cinématographique !

Ce qui frappe tout de suite est la générique. Ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un générique aussi bien réalisé. Un véritable dessin-animé dans le film, beau clin d’œil à la série. D'ailleurs le film est parsemé de références légères qui montrent le perfectionnisme du réalisateur et sa bonne foi dans l'idée de recréer l'univers préexistant et non pas de faire un gros film gros budget sur une ex-star belge.

La deuxième chose qui surprend est la qualité du scénario. Tintin voyage toujours plus loin et s’empêtre toujours plus fort dans des histoires complétement folles. Le film est mené tambour battant par Spielberg. Il s'empare de l'univers de Tintin avec merveille.

Les images sont d'une très belle qualité. On oscille entre le film et le dessins animé, cela me semble être le choix le plus judicieux pour raconter une histoire issue d'une BD. Si le film avait été tourné "en vrai", ça aurait fait vraiment cheap, vraiment ringard. Un Tintin de BD en vrai, beurk. Si le résultat avait été réalisé en DA, on aurait accusé les réalisateurs de redite, de copiage.

Un joyeux divertissement. Simple, distrayant.

mercredi 12 octobre 2011


La guerre est déclarée
Valérie Donzelli
2011

"Réalisé simplement, l'immersion est pourtant totale."

Liberté.
Mme Donzelli réussi là où de nombreux ont échoués, réussir à émouvoir avec une histoire d'amour, l'histoire d'une lutte permanente contre la maladie sans jamais être dans l'apitoiement, le regret ... Réalisé simplement, l'immersion est pourtant totale. On est là, avec eux, en toute intimité. C'est beau.

Si l'on compare "La guerre est déclaré" à de nombreux films français sorties récemment ("Tomboy" par exemple), le jugement est sans appel : meilleur, réussi, immense. Donzelli réussi là où Sciamma échoue : construire un récit sensible, drôle et touchant.

Car ce film, au delà de sa tristesse inhérente au sujet, nous fait rire, presque trop d'ailleurs. Chacun des personnages en jouent et le jouent à merveille. De la mère bourgeoise à la famille lesbienne, tous poussent le film dans le même sens, vers un seul et même objectif : montrer le sourire dans le combat. Ne pas s'apitoyer, combattre même si cette lutte s'avère vaine - apriori.

L'intelligence de la réalisatrice ne s'exprime pas seulement dans la direction d'acteur. En effet, une des grandes qualités du film se situe dans l'écriture de l'histoire, concevoir des relations émotionnelles, des métaphores. Le montage embelli d'autant plus le travail de la réalisatrice. Certains montages (association de la course à pied et de la répétitivité de l'acte médicale), simple et naif en apparence, prennent tout leur sens au fur et à mesure que le film se développe.

Vous voulez regarder un film sensible qui émeut vraiment ? Retenez "La guerre est déclarée" dans votre mémoire de cinéphage.

mercredi 27 avril 2011


Des hommes et des Dieux - Xavier Beauvois - 2010

Synopsis : Des moines, du pain, du vin, des terroristes.

Un film sur les moines ne semblent pas aussi excitant que ce soit-disant Chef d'Oeuvre qui croule sous les récompenses. A juste titre ?

Vu le nombre d'avis sur ce film, je vais essayer d'être original : Des Hommes et des Dieux n'est rien d'autre qu'une oeuvre monumentale. Monumentale car grandio(cè)se. Ce film permet de dévoiler une histoire française connue avec sagesse et simplicité. Monumentale au sens architectural aussi : figé, lourd, ce film est difficilement appréhendable. Les longueurs pourtant atteignent irrémédiablement leur but, nous faire réfléchir sereinement, sans vitesse et parti pris. Le film n'est pas non plus porteur d'une morale, explicitée et tapageuse sur le rôle bienfaiteur des paroisses Chrétiennes. Au contraire, il laisse le spectateur seul interprete.

Derrière les images d'un monastère en peur se cache une grande histoire, celle de l'Algérie et la France. C'est par cette transparence que le film prend de la hauteur et permet par des petites anecdotes et autres discussions de révéler la cohabitation entre deux peuples, deux religions.

Mais pas que. Les acteurs jouent le quotidien, ses lenteurs et ses bondieuseries avec sincérité permettant de représenter la religion sous sont plus belle habit : celui de l'échange et du partage.

Xavier Beauvois fait du Iniaritu avec un surplus de simplicité et sincérité. Et derrière les images se cachent toujours un sentiment vrai non marketé.
Xavier Beauvois fait du S.Coppola sur des décisions, des Hommes et des régions ensanglantées sans strass, star et hotels vides.

Xavier Beauvois fait simplement avec Des Hommes et des Dieux du cinéma français intègre loin des références et autres dogmes de la presse bien pensante.

En somme, Xavier Beauvois a réalisé un film surtout reposant qui nous questionne.

Après quelques semaines, sans critique, le blog est reparti. Prochain article Irréversible de G.Noé. Attention, ça cogne.

lundi 14 mars 2011


A Dog Day (Un après-midi de chien) - 1976 - Sidney Lumet

Synopsis : "Je veux un hélicoptère pour partir en Algérie ! Vous connaissez l'Algérie hein ?" "Non"

Pour commencer, on peut remarquer l'imbécilité des communicants français des années 70. La traduction du titre du film est aussi laide qu'hors-propos. L'expression "A dog day" en anglais exprime une journée de grosse chaleur, rien à voir avec une journée à caractère canine. Bref, l'important est ailleurs.

Le film de Lumet est très bon à plusieurs niveau. Tout d'abord, il prend le contre-pied de bons nombres de film de braquages de banque. Le scénario tiré d'une histoire (incroyablement) vraie est désopilant. Parfois, on se demande vraiment si ce film n'est pas une mauvaise comédie tellement les situations sont chocantes de stupidité. La transformation de Pacino tout au long du film est impressionnante à voir. Toute la subtilité d'un Pacino s'exprime ici sans fard ni paillette. Il est tout de même intéressant de remarquer l'obsession de Lumet à réaliser des films "sans action". Ses films repose seulement sur la qualité de jeux de ses acteurs (à voir absolument : 12 agry man) et la façon d'amener une histoire qui se résume en trois ligne dans la longueur et avec une vraie intelligence.

La stupidité évoquée précédemment permet au film de porter un jugement pertinent sur l'action des médias et de la police sur la population et les conséquences de ses actes. Le film ne se contente pas non plus d'apporter un jugement moral et bien pensant. Au contraire, il brouille le spectateur afin qu'il se pose lui même les bonnes questions. Est-ce vraiment vrai ? est-ce possible que cela soit aussi simple ? les otages ont ils réellement fait ceci ou cela. A toutes ses questions, la réponse semble être malheureusement oui. Le dispositif cinématographique permet d'amplifier ce trouble notamment en nous montrant de faux préparatifs d'avion et une fausse coopération policière. 

Au delà d'une critique médiatique et policière grossière, Lumet met en lumière deux autres problèmes : le syndrome de Stockholm et la méfiance de l'homosexualité. Cette dernière est peut être un peu grossière et exagérée mais à le mérite d'exister, surtout lorsque l'on pense que le film est sorti en 1976. 

Film intelligent, acteur performant. Bon film. Bien joué Lumet !




vendredi 17 septembre 2010


Notre jour viendra - Romain Gavras - 2010

Synopsis : Deux hommes, une question : que faire pour exorciser notre mal ?

Habitué au format court (clip divers), Romain G. nous livre ici son premier long métrage au allure d'acte "gratuit" et violent. Finalement, il n'en est rien. Le film ne choque pas - Ah ce n'était pas la raison du film ? Ok. Rien ne semble être "à la limite". Le fait d'être exposer à des images continuellement nous rend-t-il blasé ? La question n'est pas là!

La réalisation est belle. Très beaux plans filmés avec un talent indéniable. 

Mais le teaser n'était il pas meilleur que le film dans le fond ? On s'attendait à "quelques choses" de plus complexe, violent, dramatique; c'est juste un peu abscons, parfois gratuit mais vraiment excitant.

La performance d'acteur, notamment un Cassel malsain et désenchanté, est belle. Les dialogues, de la première partie, sont efficace et fichtrement marrant.

Le principal défaut du film, à mon gout est son inégal tension dramatique. Passant du coq à l'âne, après 1 heure film, on attend que cela explose, puis finalement rien vient. Barth se coupe les cheveux puis devient fou. Le film se perd au fur et à mesure que Cassel devient inexistant et que Barth prend le dessus.


Un peu déçu, puis finalement, on y réfléchissant, ce film reste la marque d'un renouveau français. Une nouvelle vague à la Kourtrajmé. De belle années nous attendent alors.

mercredi 1 septembre 2010


Shoot em up - Michael Davis - 2007

Synopsis : Tuer pour vivre.

Le titre, l'affiche, l'annonçaient, le film ne se dégonfle pas : ça flingue à tout va, aucun répit, difficile de faire siffler plus de balle en 1h22.

Il faut voir ce film comme une sorte de série B à grande échelle : les dialogues sont cons mais sciemment, le scénario, inexistant, les acteurs sont stupides mais géniaux, mais ça reste filmé de façon magistral notamment sur certaine scène à couper le souffle, ayant une intensité rare.

Tout est dans le superlatif, gros comme un camion, ce film fonce dans les préjugés des films d'actions et les exposent comme vérité. La scène de sexe pétaradante en est exemple : Davis nous prouve que le cinéma n'a aucune limite.

Le principal atout (ou défaut) de ce film est d'être intègre face à son style.
Le principal défaut (ou atout), c'est que même assumé, le film sonne creux.

Si les fusillades ne vous plaisent, passez votre chemin.

mardi 17 août 2010


Surveillance - Jennifer Lynch - 2008

Synopsis : 1 accident, 3 survivants, 3 histoires différentes, 2 tueurs.



Ca commence presque normalement à s'en demander si l'on regarde bien un film de la fille du cinéaste de Mulholland Drive. L'intrigue se met en place sans vraiment y faire attention. On se prend au jeu, puis tout devient plus fou, plus macabre, pesant, presque dérangeant.

Sans vraiment nous surprendre quant à la fin de l'histoire, Jennifer Lynch réalise un bon film, angoissant, maniéré.

Les personnages sont les premiers à laisser entrevoir la folie à venir. Dès les premiers jeu d'acteur, on pressent que ça tourne pas rond dans ce petit commissariat perdu entre ciel bleu et désert.

Malgré tout cela, le film se complait dans la facilité. Ayant son intrigue, ses personnages charismatiques, son grain de folie, Jennifer Lynch n'en fait pas plus et réalise donc un film presque hautain, facile. Dommage.

lundi 26 juillet 2010


Following - Nolan - 1998

Synopsis : Qui suit qui ?

Son premier long métrage fixe déjà ses préoccupations, son style. Montage acéré, histoire dans le désordre avec toujours un élément (nouvelle coupe de cheveux, blessure) pour distinguer passé et présent (donc le spectateur ne s'y perd pas), thème sur le vole, la manipulation, héros naïf. Bref !

Film original, bien réalisé, les acteurs manquent tout de même un peu de profondeur. Ca reste presque amateur dans le jeux. 

Le scénario est surtout bien écrit avec, comme toujours, une fin surprenante.

Tout fan de Nolan se doit de le voir. C'est donc fait.

Surement pas son "meilleur" film, mais il pose déjà quelques pierres à son style.


dimanche 25 juillet 2010


Southland Tales - Richard Kelly - 2005

Synopsis : La fin du monde est proche, vite une ex-fille du porno va nous sauver.

Oula. Je ne rentre (clairement) pas dans le délire du réalisateur. Ca doit frôler le chef d'oeuvre si l'on aime, car c'est tellement spécial que l'on peut soit adoré, vénéré, trouvé que le film est le meilleurs jamais réalisé, ou (tout comme moi) que c'est plat, dénué de raison, mais surtout nul.

Les dialogues frôlent la débilité profonde. Mais ça en devient tellement débile, que ça reste drôle ... parfois. 

Les acteurs, tous aussi niaient les uns que les autres, restent bon dans ce registre, il faut le dire. Aucun n'arrive à avoir une performance dénuée de sens.

J'ai pas vraiment compris ce film tout simplement. Je passe donc mon chemin. 

jeudi 22 juillet 2010


Inception - Christopher Nolan - 2010 

Synopsis : "L'esprit abrite le lieu du crime."

A tête reposée, le film multi-couche de Nolan est encore auréolé de mystère et d'envie d'aller le revoir. Rare sont les films qui marrient aussi bien un scénario intelligent et un drame romantique. La complexité permet d'entrer, de se laisser capter véritablement par le film, telles les projections oniriques développées tout le long du film, d'être avec eux dans ses huit-clot de l'esprit. L'ensemble des acteurs nous touchent par leur simplicité. Puis rare sont les films qui n'ont pas d'héros véritable et de méchants détestables. Tous ensembles.

Di Caprio affirme, s'il le fallait encore, son statut d'Acteur de la décennie, et Nolan, réalisateur de films intelligents de la décennie, aussi.

Ellen Page confirme sa percée. Et Marion Cotillard séduit une fois encore Hollywood par sa fraicheur, son authenticité.

Inception fera date. Il relaye un Matrix 1 à un conte pour enfant. 

Autre élément remarquable : la musique. L'intensité du film ne peut pas se résumer qu'à l'expression des talents des acteurs.

C'est quand la prochaine séance ?

mardi 20 juillet 2010


Les fils de l'Homme - Alfonso Cuaron - 2006

Synopsis : La foi ou le hasard dans le chaos d'un Londre ravagé.

La réalisation est surement la plus aboutie de ses dernières années. Loin des films en caméra en main style REC qui souffrent de qualité d'image médiocre, ici c'est totalement l'inverse. Le Plan-Sequence est subliment utilisé pour renforcer l'aspect documentaire (avec le petit imprévus laissé en post-prod : la goutte de sang sur la caméra). 

On est véritablement ancré, avec le personnage dans sa quète vers la bonheur. En vain ?

Le montage, la musique, la façon de filmer, les décors, la dramaturgie des acteurs (notamment le jeune femme) tout est parfaitement maitrisé. 

La forme est donc parfaite, et le fond ? Le message, le scénario, tout est d'une extreme justesse. Le dénouement est presque beau.

Chef d'oeuvre, surement. 

jeudi 10 juin 2010


Deux jour à tuer - Jean Becker - 2008

Synopsis : Jamais avouer. Partir en salaud. Laisser femme, enfants, amis vous détestez, pour leur bien.

Malgré un jeu parfois approximatif de Dupontel, le tout est brillamment conduit par Becker. Les dialogues sont affutés au rasoir. 

Un film qui m'évoque un sentiment proche du dégout, de gachi. L'acharnement de Dupontel à tout détruire ce qu'il a de plus cher nous rend mal à l'aise. Presque dérangeant. 

A voir, un fois, c'est bien déjà.

vendredi 4 juin 2010


The Wrestler - Daron Aronfsky - 2008

Synopsis : Catcheur à la retraite ? Non, il change juste de coeur.

Quelle claque. Daron réussi son "chef-d'oeuvre". La photo du film reste le petit plus qui fait que le film n'est pas qu'un drame. 

La prestation de Rourke est impressionante. Quel dramaturge. 

A revoir. Et encore.

mercredi 2 juin 2010


Blueberry - Jan Kouen - 2004

Synopsis : Combattre ses propres démons dans les montagnes mystérieuses ? Bien sur mais jamais sans mon ennemie juré.


Kouen nous balance un film psyché sur grand fond de Western spaghetti, rien à dire. Ca claque "à l'Amérique"

Le seul petit défaut est paradoxalement Vinz Cassel. Allez savoir.

mercredi 19 mai 2010


La fille du pont - P. Leconte - 1999

* Synopsis : Croire en la chance ? Ca peut sauver la vie parfois.

Film très beau. Simple, sans vraiment de fioriture. Auteuil tient ici un très bon rôle ... Que dire! Les républiques sont à mourir de rire, ou à rire de mort, c'est selon. LE scénario est simple, trop simple diront certain, mais c'est parti pris du film : la chance, on ne peut donc lui reprocher.

La simplicité fait parfois de belle chose.

vendredi 7 mai 2010


Enter the void - G. Noé - 2010

* Synopsis : Un deal qui tourne mal, la mort, puis la réincarnation ?

Quel film, devrais-je dire, quelle expérience. Assez difficile de décrire cet univers vraiment particulier. C'est vraiment éprouvant. Les scènes de sexe ne sont pas si choquant finalement. C'est surtout la lenteur platonique de certain plan et la répétition qui force le spectateur dans un état limite de stress.

J'adore n'est peut être pas le mot, mais, le concept est génial en tout cas.

dimanche 28 mars 2010


Groudhog day - Harold Ramis - 1993

* Synopsis : 6:00, l'heure de se lever pour Phil et de présenter le Jour le marmotte.

Le film est très bien réalisé à mon gout. Le dénouement manque peut être un petit peu d'originalité mais le film se tient bien. La répétition n'est pas lassante et Bill Murray incarne a merveille un salaud repenti.

Rien à en dire, si ce n'est que ça reste un film sans prétention à voir pour ceux qui apprécie Bill Murray et ceux qui ne le connaisse pas non plus.

dimanche 21 mars 2010

The man who stare at Goats - 2010


The man who stare at Goats (Les chèvres du Pentagone en français) - Grant Heslov - 2010

* Synopsis : Vite, partir en Irak pour prouver à son ex-femme que l'on possède des roubignoles.

Malgré un prestation originale de Clooney, le film manque de finesse, celle-ci que l'on peut retrouver dans un film proche dans le grotesque : Burning after reading des frère Cohen avec un Pitt magistral me semble t il.

Peut être qu'il fallait être sous emprise d'acide pour saisir le propos du Jedi.